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23
jan 2013
Posté dans Non classé par gbessay à 5:24 | Pas de réponses »
  • Quelques notes
  •  
  • Quelques notes qui volent, brusquement  qui se posent
  • Sur le fil invisible d’une triste rengaine
  • Quelques notes qui  s’installent sans même qu’on le suppose
  • Et nichent dans les têtes et soudain nous entraînent

 

  • Sans même savoir pourquoi et sans souvent comprendre
  • On se surprend alors à aimer l’air intrus
  • Mais la musique s’incruste commence à se répandre
  • Enfin on reconnait une mélodie connue
  • Pourtant cette chanson vient tout juste de naître
  • Mariage du hasard et d’une muse capricieuse
  • A peine est-elle née qu’elle se faiat reconnaître
  • Et que pour mieux séduire elle se fait cajoleuse
  • Mais il se passe alors quelque chose de magique
  • C’est comme l’impression qu’on connait cette chanson
  • Comme un vieux compagnon, une ancienne musique
  • Que l’on a siffloté sur tous les horizons
  • Pourtant son nm échappe, on ne se souvient pas
  • Du titre, des paroles du nom du créateur
  • A la place de mots, on met la, la, la, la
  • Pour mieux se persuader qu’on la connait  par cœur
  • On oublie l’air intrus sans même s’apercevoir
  • Que cette chansonnette est déjà repartie
  • Cherchant quelque poète qui pourrait s’émouvoir
  • Et lui offrir de mots qui sont mieux assortis
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23
jan 2013
Posté dans Non classé par gbessay à 5:22 | Pas de réponses »
  • Bistrot du coin
  • Il n’y a plus d’accordéon
  • Dns le petit bistrot du coin
  • Nous n’entendrons plus le Léon
  • Chanter faux le petit Quinquin
  • Le soir pour nous, tous les paumés
  • Le café c’était la famille
  • Manière de se rassurer
  • Et la solitude qu’on habille
  • Maintenant le soir c’est fermé
  • Chez Léon,  c’est une grande brasserie
  • La clientèle est plus huppée
  • Les pauvres types ne sont plus admis
  • On a transformé le café
  • Posé du marbre sur les murs
  • Le bar est en plastique doré
  • Les verres ont de belles dorures
  • Il n’y a  plus d’accordéon
  • Dans le petit bistrot du coin
  • Plus de rires, plus de chansons
  • Plus de rendez-vous des copains
  • Le soir pour nous, tous les paumés
  • Le café c’était la famille*
  • Manière de se rassurer
  •  Et  la solitude qu’on habille
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22
jan 2013
Posté dans Non classé par gbessay à 7:18 | Pas de réponses »

 

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Le vent me murmure à l’oreille

Des mots que vous avez prononcés

Goût de tendresse, parfum de miel

Zéphyr sucré de volupté

 

Le vent susurre des phrases tendres

Dans le lit des feuilles couchées

Dans les branches, je crois entendre

Ce que votre bouche a soufflé

 

Ce souffle a traversé les mers

Les montagnes et les océans

Les grands lacs d’immenses déserts

Et triomphé de noirs volcans

 

Qu’il soit proche ou qu’il soit lointain

C’est toujours la même mélodie

Paroles d’ hier ou de demain

C’est toujours la même harmonie

 

Le temps, l’espace ne compte guère

Promesse du futur ou du passé

Je veux boire dans cette rivière

A même le lit de vos pensées

22
jan 2013
Posté dans Non classé par gbessay à 7:17 | Pas de réponses »

Un bagage, un baluchon

 

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Un bagage, un baluchon

Pour tout bagage un baluchon

Un grand manteau très fatigué

A ses pieds dort son compagnon

Le seul ami qu’elle ait gardé

 

Son compagnon, c’est un vieux chien

Quelle a rencontré par hasard

Comme elle, abandonné des siens

E t qui traînait sur le boulevard

 

Dans ses yeux, la même solitude

Et cette quête de l’impossible

L’amour qu’on cherche en altitude

Bien trop haut pour être accessible

 

C’est en baissant un jour les yeux

Qu’on trouve enfin la vérité

C’est en bas que les malheureux

Donnent à l’amour sa pureté

 

Elle n‘avait guère plus de vingt ans

Assise sur le bord du trottoir

Et ce spectacle désolant

Ne peut même plus nous émouvoir

 

Une société qui abandonne

Ses filles et ses fils dans la rue

Ne mérite pas qu’on lui pardonne

Car c’est le futur que l’on tue

 

22
jan 2013
Posté dans Non classé par gbessay à 7:09 | Pas de réponses »

J’irai te chercher

 

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Oui, j’irai te chercher

 

Oui j’irai te chercher dans les bas fonds d’Athènes

Dans les bars, dans les rues, surpeuplées de Pékin

J’irai dans les bordels à soldats madrilènes

Ou dans les boites glauques du centre de Berlin

 

Je sais que loin de tout tu penses encore à moi

Je sens que quelquefois tu me cries de venir

Par moment, je suis sûr d’entendre encore ta voix

Qui supplie de garder vivant ton souvenir

 

Je ne sais où tu es mais je sens ta présence

J’ignore si tu as gardé le même nom

Mais  je te sens vivante et malgré ton absence

Je revis chaque jour cette folle passion

 

J’irai te délivrer du couvent qui te tient

Et je défoncerai les murs de ta prison

Oui, je ferai bruler jusqu’au dernier gardien

Du temple où tu subis les pires frustrations

 

Attend-moi, je t’en prie et ne sois pas surprise

De voir un très vieux fou derrière ta propre porte

Il y a plus de vingt ans que t’as fais tes valises

Et  pourtant je refuse que nos amours soient mortes

 

Alors de bar en bar, j’étale ma détresse

Et je gueule partout qu’il faut qu’on te libère

J’irai te délivrer, je t’en fais la promesse

En parcourant le monde tout au fond de mes verres

 

22
jan 2013
Posté dans Non classé par gbessay à 7:07 | Pas de réponses »

 

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L’envol des chevaux

 

Les jambes emmêlées des chevaux qui  s’envolent

Tracent des courbes bleues dans le ciel enflammé

Les ailes se déploient  dans un dernier envol

Pour traverser les  flammes de l’azur embrasé

 

Leurs voiles emplumées se gonflent sous le vent

Du désir qui les pousse vers les cimes taboues

Et leur propre plumage devient incandescent

Quand il te tutoie l’enfer des sommets qui rendent fous

 

Brusquement un grand cri, une plainte déchirante

Pendant quelques secondes ou des millions d’années

Rien n’existe, tout est mort, plus de temps qui les hante

 Un monde en suspension, sans présent, ni passer

 

 

Mais soudain terrassés, leurs voiles se détachent

Brûlées dans le grand feu des pulsions qui  dévorent

Les chevaux délirants se fouettent et se cravachent

Et se roulent en hurlant dans les vagues sang et or

 

Mais les corps calcinés des chevaux exténués

S’affalent sur le sol, corps de plomb en survie

Encore deux ou trois spasmes, le souvenir ailé

De cet envol funeste où tout se sacrifie.

22
jan 2013
Posté dans Non classé par gbessay à 7:05 | Pas de réponses »

Les larmes

 

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Que les larmes soient bleues

 

Que les larmes soient bleues quand coule une cantate

Et que telle une feuille portée par le courant

On se laisse partir sur les vagues délicates

Du ruisseau qui soulève des sentiments mouvants

 

Que les lames soient roses quand part du fond des bois

Le chant du rossignol qui célèbre l’hymen

De l’homme retrouvé et sa nouvelle foi

Vêtue dune très grand voile couleur de cyclamen

 

Sil suffit d’une plainte pour que naisse une larme

Sil suffit d’un violon pour que les cœurs s’entrouvrent

Il faut que l’on écoute, que nos sens en alarme

Sachent enfin s’émouvoir quand la rose se découvre

 

Que les larmes soient rouges quand passent les bourreaux

Et que les corps d’enfants revêtus d’uniformes

S’allongent dans les champs recouverts de drapeaux

Pour leur dernière nuit les jeunes corps s’endorment

 

Que les larmes soient noires quand triomphe l’indécent

Et que la peur de l’autre fait naître l’injustice

Que ces larmes débordent pour noyer la démence

Des faiseurs d’assassins, des pulsions castratrices

 

Sil suffit d’une plainte pour que naisse une larme

Sil faut un adagio pour réveiller l’enfant

Que coule le grand fleuve et qu’on prenne les armes

Pour combattre l’ignoble que l’orchestre soit grand

 

22
jan 2013
Posté dans Non classé par gbessay à 7:04 | Pas de réponses »

l’esprit qui s’échappe

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Sur les routes ignorées de l’esprit qui s’échappe

Cheminent des attelages tirés par des vautours

Des moines encordés qui voyagent en grappes

Et des filles de joie qui retrouvent l’ amour

 

Les bords de cette route sont couverts de lauriers

Pour célébrer les princes et tous les rois déchus

Et les trompettes sonnent quand passe un destrier

Qui revient des combats de la guerre perdue

 

Ici, tout est désordre, ici tout est tumulte

Les valeurs routinières ont toutes été brulées

Dans un grand feu verdâtre qui célèbre le culte

De la vierge maudire qui m’a ensorcelée

 

Tout au bord du chemin, les arbres me saluent

Ils me disent des mots que le vent sait traduire

Un saule plus timide me souhaite la bienvenue

En inclinant la tête il défait ses cheveux

 

Les nuages en bosquets sont recouverts de gouttes

Fleurs blanchies en boutons qui fleurissent l’hiver

Fragiles marguerites brutalement dissoutes

Quand le soleil transperce le grand lac outremer

 

Sur ma route secrète qui conduit aux étoiles

Je tutoie les grands aigles par-dessus les montagnes

Le char de ma démence a sorti la grand voile

Je quitte enfin le port qui me servait de bagne

22
jan 2013
Posté dans Non classé par gbessay à 7:02 | Pas de réponses »

 

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Robe trop blanche

 

 

 

22
jan 2013

J’ai decouvert dans ton regard

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Regard bavard

 

J’ai découvert dans ton regard

Des raisons qui me font douter

Pourquoi tes yeux sont si bavards

Et pourquoi donc m’interroger

 

Absence pire que la parole

Qui traduit ton indifférence

Car tu me refuses l’obole

Du faux semblant de ta présence

 

Je redoute ta transparence

Ce vide que tu ne combles plus

Pas l’ombre même d’une apparence

Dans ton rejet, rien de confus

 

J’aimerai tant que tu me dises

Les raisons de cette froideur

Je préfère que tu me méprises

Ton mutisme est trop destructeur

 

Mais je crains tout autant les mots

Qui pourraient signifier la fin

Et  je refuse les propos

Qui sépareraient nos destins

 

J’ai donc choisi l’incertitude

En cultivant l’ambigüité

Ainsi,  je fuis la solitude

Tes yeux sont ma perplexité

 

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