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12
oct 2014
Posté dans Non classé par gbessay à 1:03 | Pas de réponses »

 

 

Regards croisés

 

J’ai croisé ton regard un jour dans le métro, le regard de l’absence

J’ai croisé ton regard un jour  dans le métro, empli d’indifférence

J’ai perçu dans tes yeux des signes détresse, des marques de souffrance

J’ai perçu dans tes yeux des signes de détresse, comme une dissonance

 

Les regards  mieux que les mots

Parlent d’amour en silence

Les  regards mieux que les mots

Disent nos connivences

 

Un jour timidement j’ai osé t’aborder, pour percer le secret

Un jour timodemenet j’ai osé t’aborder, mais je suis resté muet

J’ai bien cru déceler dans ton œil un éclair, lumière très furtive

Jai bien cru déceler dans ton œil un éclair, impression fugitive

 

(Refrain)

 

J’ai croisé ton regard un jour dans le métro, le regard de l’absence

J’ai croisé ton regard dans le métro, empli d’indifférence

Plusieurs années après j’ai reçu un billet, avec seulement ces mots :

« Je dois vous remercier d’être resté discret, les bavards sont des sots »

10
oct 2014
Posté dans Non classé par gbessay à 11:16 | Pas de réponses »

Histoire de rose

 J’ai connu la rose en bouton

Ses fantasmes, ses folles espérances

J’ai partagé ses abandons

Ses fureurs, ses désespérances

 

Plus tard cette fleur épanouie

Pétales gonflés sans retenue

Etalait avec perfidie

Son parfum de rose dévêtue

 

J’ai reçu ses plus beaux moments

L’arôme de sa maturité

Je l’ai aimé passionnément

Jusqu’à la fin de son été

 

Elle rendit fou plusieurs poètes

Fit perdre plusieurs chevaliers

Pour elle mourut un homme honnête

C’ était un pauvre jardinier

 

Quand j’ai cueilli la fleur maudite,

C’était en pleine floraison

Elle rayonnait, rose interdite

Et  elle devint fleur de passion

8
oct 2014
Posté dans Non classé par gbessay à 11:42 | Pas de réponses »

 

 

Le poème à deux sous

 

Un poète affamé survivait de son art

En vendant des bouquets de vers bien ciselés

Mais les badauds incultes le fuyaient du regard

Le prenant pour un sot, un homme dérangé

 

Dans la rue, il criait qui veut mes jolis mots

Je vous vends pour deux sous mon plus joli quatrain

Pour cinq sous, je vous donne aussi ce très bot lot

Douze couplets fleuris et mon plus beau refrain

 

Donnez-moi s’il vous plait deux sous et je vous fais

Le plus grand compliment pour celle tant aimée

Celle que vous chérissez et qui pourtant se tait

Car elle attend de vous des mots mieux assemblés

 

Dites-moi vos tourments et je vous trousserai

Ce billet qui pourra enfin ouvrir le cœur

De la belle espérée celle qui aimerait

Vous entendre chanter l’attente du bonheur

 

Mais le marchand vers ne vendait pas souvent

Epuisé il mourut au bord d’un caniveau

Dans ses doigts il serrait cette rime testament

« Qu’on jette ce dernier vers par dessus mon tombeau »

5
oct 2014
Posté dans Non classé par gbessay à 5:17 | Pas de réponses »

 

 

Première Rencontre

 

Quand rien n’est encore dit  et que rien n’est écrit

Quand on peut espérer,  quand on peut renoncer

Quand rien n’est interdit, quand   l’émotion revit

On peut toujours penser que tout peut arriver

.

Quand la flamme  de l’ espoir  reprend de sa vigueur

Qu’on peut encore dire non ou se laisser aimer

Quand rien n’est interdit, même l’envie du bonheur

On peut toujours penser que tout peut arriver

 

Quand on peut espérer,  quand on peut renoncer

On peut toujours penser que tout peut arriver

Quand on peut espérer,  quand on peut renoncer

On peut toujours penser que tout peut arriver

 

Curieux moment de doute qu’on voudrait faire durer

Promesse d’un futur qui n’est pas contredit

Attente délicieuse qu’on voudrait perpétuer

Envie de croire encore à une nouvelle vie.

 

Une voix,  un regard impression insolite

Un effluve un arôme des yeux qui se tutoient

Le désir qui s’installe de manière implicite

Des sentiments très troubles,  soudain l’envie de toi.

 

Quand on peut espérer,  quand on peut renoncer

On peut toujours penser que tout peut arriver

Quand on peut espérer,  quand on peut renoncer

On peut toujours penser que tout peut arriver

2
oct 2014
Posté dans Non classé par gbessay à 6:23 | Pas de réponses »

 

 

Rêves de couleurs

 

J’ai rêvé ce matin de couleurs très nouvelles

J’ai vu des roses vertes, des sapins vermillon

Des coquelicots bleus, des pommiers aquarelle

Des nymphéas violets, des hortensias citron

 

J’ai trouvé dans les prés des teintes imprévues

De pâquerettes rouges et des bleuets rosés

J’ai découvert des fleurs entièrement dévêtues

Leur robe de pétales par le vent dispersées

 

Le ciel est mordoré et l’herbe est outremer

Les rayons du soleil ont des teintes bleuies

J’ai changé tous les tons pour un autre univers

Je rêve d’un autre monde aux couleurs d’harmonie

 

J’ai contemplé les trèfles aux couleurs magenta

Des saules tricolores et de chênes orangés

J’ai vu rougir des lys flattés par un lilas

Qui leur faisait la cour espérant un baiser

 

J’ai aimé les grands saules aux larmes violacées

Les oliviers turquoise, les boutons d’or carmin

Les peupliers qui chantent pour les tendres pensées

La marguerite nacrée, le jaune romarin

 

 

2
oct 2014
Posté dans Non classé par gbessay à 5:17 | Pas de réponses »

Le poème à deux sous

 

Un poète affamé survivait de son art

En vendant des bouquets de vers bien ciselés

Mais les badauds incultes le fuyaient du regard

Le prenant pour un sot, un homme dérangé

 

Dans la rue, il criait qui veut mes jolis mots

Je vous vends pour deux sous mon plus joli quatrain

Pour cinq sous, je vous donne aussi ce très bot lot

Douze couplets fleuris et mon plus beau refrain

 

Donnez-moi s’il vous plait deux sous et je vous fais

Le plus grand compliment pour celle tant aimée

Celle que vous chérissez et qui pourtant se tait

Car elle attend de vous des mots mieux assemblés

 

Dites-moi vos tourments et je vous trousserai

Ce billet qui pourra enfin ouvrir le cœur

De la belle espérée celle qui aimerait

Vous entendre chanter l’attente du bonheur

 

Mais le marchand vers ne vendait pas souvent

Epuisé il mourut au bord d’un caniveau

Dans ses doigts il serrait cette rime testament

« Qu’on jette ce dernier vers par dessus mon tombeau »

23
jan 2013

Je  t’aimerai quand même

  • Oui je t’aimerai quand même
  • Quand tu seras loin là-bas
  • oui, je t’aimerai quand même
  • La distance ne compte pas
  • Tu peux partir loin d’ici
  • Essayer de m’oublier
  • Tu peux refaire ta vie
  • Le passé ne peut se tuer
  • Ton  corps gravé sur mon corps
  • Ne pourra être effacé
  • E je sens toujours encore
  • Tes mains qui m’ont caressé
  • Mon souvenir te suivra
  • Bien plus loin que l’horizon
  • Et partout où tu iras
  • Mes pensées te rejoindront
  • Tu sentiras toute ta vie
  • Le feu brulant de regrets
  • J’irai hanter toutes les nuits
  • Tes rêves les plus secrets
  • Tu peux m’maudire si tu veux
  • M’ensevelir dans l’oubli
  • Jeter mon corps dans le feu
  • Mon cœur sera toujours soumis
  •  
  • S’il faut, je veux bien mourir
  • T’entendre encore prononcer
  • Mon prénom dans un  soupir
  • Quand l’amour te fait pleurer
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23
jan 2013
Posté dans Non classé par gbessay à 5:33 | Pas de réponses »
  • De rime en rime
  • De rime en rime, de mot en mot
  • J’ai retracé notre chemin
  • De rime en rime, de mot en mot
  • J’ai parcouru notre jardin
  • De mal en mal, de pleurs en pleurs
  • J’ai répandu tout mon chagrin
  • De larme en en larme, et d’heure en heure
  • Je me rapproche de la fin
  • De souvenir en souvenir
  • J’ai suivi les pas d’un amour
  • De déplaisir en déplaisir
  • J’ai trop espéré ton retour
  • Et d’espérance en espérance
  • J’ai réinventé notre vie
  • De tolérance en tolérance
  • Je crois que tu n’es pas partie
  • De rime en rime, de mot en mot
  • Je t’aurai aimé par deux fois
  • De rime en rime, de mot en mot
  • J’ai aussi souffert par deux fois
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23
jan 2013
Posté dans Non classé par gbessay à 5:29 | Pas de réponses »
  • Dès le matin, je bois
  • Dès le matin, je bois pour oublier la nuit
  • Les terreurs, les angoisses et cette solitude
  • Le jour rapidement se teinte alors en gris
  • Je me vautre à nouveau dans mes tristes habitudes
  • L’après midi, je bois en attendant le soir
  • J’égrène le chapelet de mes bars habituels
  • Sans que je dise un mot, le patron sert à boire
  • Traverser les cafés devient comme un rituel
  • Dès que j’entre au bistrot, le patron sert un verre
  • Que j’avale en silence  sans me faire remarquer
  • Je me dis que peut-être personne n’a découvert
  • L’ivrogne que je suis et où je suis tombé
  • Quand le soleil consent enfin à se coucher
  • J’ai comme l’impression d’être un peu libéré
  • Maintenant, si je bois c’est pour enfin fêter
  • L’ivresse que j’attends, ma compagne préférée
  • Désormais c’est l’enfer et les verres s’additionnent
  • Je n’ai plus de pudeur, ni de honte non plus
  • Je parle, je vocifère, je chante, je déconne
  • J’ai retrouvé ma peau de pochard disparu
  • Dans le dernier bistrot qui reste encore ouvert
  • Le patron me fait signe que la fête s’achève
  • J’insiste encore un peu mais c‘est le dernier verre
  • Et c’est sur le trottoir que se finit mon rêve

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23
jan 2013
Posté dans Non classé par gbessay à 5:27 | Pas de réponses »
  • Je ne vous connais pas
  • Je vous aime et pourtant je ne vous connais pas
  • E je ne pense pas vous avoir aperçu
  • Depuis longtemps déjà, je sais que mon cœur bat
  • Pour cette femme espérance qui reste une inconnue
  •  
  • Je sais  que vous viendrez chasser ma solitude
  • Qu’un jour vous paraitrez dans ma vie sans lumière
  • Pour m’arracher enfin de cette désuétude
  • Où me tient prisonnier la routine meurtrière
  • J’ignore votre visage, vos traits et votre teint
  • Je ne sais si vos yeux sont jade ou bien d’azur
  • Si vos cheveux sont d’or, ébène ou bien argent
  • Si  votre bouche est rose, rouge comme un fruit mûr
  • Et  pourtant je vous vois au milieu de mes nuits
  • Et je vous aperçois tout au bout du chemin
  • Vous marchez lentement, le charme se produit
  • Mais vous disparaissez sitôt que je vous teins
  • Un jour, je le sais bien la femme imaginaire
  • Sortira de mes songes quand je ne l’attends plus
  • Mais je préfère encore garder dans un sanctuaire
  • Cette déesse plutôt  qu’être déçu
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